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À propos

Patrice Arcand

Chimiste de formation, informaticien par choix, analyste de données par vocation. Trente ans à faire parler des données qui ne demandaient qu'à l'être.

Le parcours

J'ai commencé en chimie analytique, un baccalauréat de l'Université de Sherbrooke en poche et une concentration en chimie pharmaceutique. Puis j'ai découvert que ce qui m'intéressait le plus dans un laboratoire, ce n'était pas la manipulation : c'était ce qu'on faisait des chiffres qui en sortaient. Un certificat en informatique à l'Université de Montréal a réglé la question.

Pendant quinze ans, j'ai travaillé en laboratoire bioanalytique — développement de méthodes LC-MS/MS, analyse d'échantillons d'études cliniques, supervision d'équipe comme directeur adjoint à la recherche. Dans un environnement réglementé FDA, BPL et ISO, où une procédure mal écrite coûte cher et où un chiffre non traçable ne vaut rien. C'est là que j'ai commencé à automatiser, parce que je voyais mes gens perdre leurs journées sur des manipulations de fichiers.

Ensuite, sept ans en intelligence d'affaires chez un grand assureur québécois : entrepôts de données, rapports Power BI, requêtes SQL, contrôle qualité, prise de besoin auprès de clients internes. Et entre les deux, une bonne dizaine de mandats de consultation dans le secteur public et privé — analyse d'affaires, analyse fonctionnelle, assurance qualité, Lean, gestion du changement.

AID est né de ce constat : les organisations scientifiques et techniques ont des données remarquables et presque personne pour les faire parler dans leur langue.

Ma façon de travailler

Le modèle classique de la consultation — une armée de juniors qui produisent des présentations, supervisée par quelques associés — est en train de s'effondrer, et c'est tant mieux. L'IA fait ce travail de base en quelques secondes. Ce qui reste, c'est le jugement, le contexte, la gestion du changement et l'éthique.

Alors je ne vends pas des heures et je ne livre pas des rapports. Je livre des solutions qui fonctionnent, avec le gain chiffré à côté, et je forme vos gens à s'en servir sans moi. J'utilise l'IA massivement dans mon propre travail — c'est ce qui me permet, seul, de livrer à la vitesse d'une petite équipe.

Et je vous dis les vraies affaires. Si votre projet n'a pas de sens, si vos données ne sont pas prêtes, ou si quelqu'un d'autre est mieux placé que moi, vous l'apprendrez à la première heure — pas à la troisième facture.

Le nom

AID, c'est de l'aide

Le sigle se lit « aide » en français comme en anglais, et c'est exactement le programme : de l'aide concrète pour faire parler vos données. Le A du logo, structuré et dégradé, représente la méthode et l'assise. Le réseau cuivré qui en émane, ce sont vos données et l'intelligence artificielle qui les exploite.

La première heure est gratuite. L'état des lieux aussi, si on continue ensemble.

Une heure en vidéoconférence, sans engagement, pour comprendre votre contexte et vérifier si je suis la bonne personne pour vous. Si je ne le suis pas, je vous le dirai.